Massilly, le 30 novembre 2009
Chers amis,
Depuis plus de 7 mois, le Père François Lefort est libre, du fait d’une mesure de libération conditionnelle assortie de conditions particulières.
Après un temps d’adaptation, il va bien et mène ses activités auprès de l’évêché du Puy en Velay. Il a un travail important dans la bibliothèque de l’évêché et donne un coup de main dans les paroisses du secteur.
Sa libération totale et définitive n’interviendra qu’à la fin de sa peine. Cette libération ne veut en aucun cas dire qu’il a été blanchi des accusations portées contre lui.
Alors qu’il était toujours à Mauzac, notre association de soutien s’est beaucoup activée pour la recherche d’éléments nouveaux prouvant que les accusations portées contre lui étaient matériellement impossibles.
Aujourd’hui ces missions ont abouti avec succès. Maintenant ce n’est qu’avec votre soutien que nous pourrons aller au-delà en exploitant les éléments en notre possession.
A ce jour, un dossier est prêt, chez les avocats, pour
déposer une demande de révision pour éléments nouveaux.
Oui
nous faisons maintenant une nouvelle fois appel à vous. Certes le Père Lefort
est libre, mais les accusations demeurent et son honneur est en jeu : il
est nécessaire pour lui, pour la
justice, que la vérité soit enfin reconnue.
Toute l’action que nous avons menée pour cette recherche d’éléments nouveaux ainsi que les actions en justice à venir avec les avocats ont un coût financier important.
D’avance, nous vous remercions pour votre soutien financier qui représente aussi à nos yeux un encouragement de votre part à aller de l’avant..
Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant de l’évolution des choses.
Nous vous souhaitons de passer de bonnes fêtes.
Le président
Alain de Javel
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Photos prises par François Lefort au cours d'un voyage en Turquie.
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Massilly, le 03/06/2009
Chers amis,
Aujourd’hui notre association se réjouit de la libération de François Lefort, intervenue courant mars. Grâce à votre soutien et votre aide à tous, nous avons pu œuvrer efficacement pour ce premier objectif.
Pendant toutes ces années de détention, avec l’aide de ses avocats, nous avions aussi un autre objectif : celui de démontrer que les faits pour lesquels François Lefort a été conduit en prison n’ont matériellement pas pu avoir lieu.
Aujourd’hui des preuves existent, il nous reste à les rassembler de manière à ce qu’elles soient exploitables juridiquement.
Vous l’avez compris, notre combat ne s’arrêtera pas à sa libération, mais lorsque nous aurons pu prouver à tous que ce sont des faux témoignages qui l’ont conduit en prison.
Aujourd’hui, en lien avec ses avocats, notre action, avec votre aide, aura pour seul but de mener une procédure jusqu’au bout pour que la vérité soit enfin reconnue.
Pendant toute cette procédure, le Père François Lefort n’aura pas le droit de s’exprimer publiquement sur son affaire, sous peine de retourner en prison ; bien évidemment, il ne le fera pas.
Nous vous remercions de nous avoir aidés pendant tout ce temps et espérons que vous continuerez à le faire à l’occasion de cette dernière étape.
Alain de Javel
Président
Vendredi 13 mars
François Lefort est libéré à 18h sur décision de la cour d'appel.
Le samedi 14, il rejoint sa nouvelle affectation à l'évêché du Puy, conformément aux conditions de sa libération conditionnelle. Il est pour l'instant difficile de le joindre au téléphone.
Son adresse postale est:
Père François Lefort
4, rue St Georges
43000 LE PUY EN VELAY
Samedi 14 février
Chers amis,
François Lefort est passé à la mi-décembre devant le Tribunal de Grande Instance de Bergerac qui lui a donné son accord pour une libération conditionnelle. Le procureur a fait appel de cette décision, François Lefort devra passer prochainement devant la cour d’appel où son avocat devra plaider.
Pour l'heure, aucune date n'est arrêtée à notre connaissance. La seule chose acquise est qu'il a obtenu une permission du 23 au 25 février pour aller au Puy rencontrer Monseigneur Brincard.
Evidemment tout cela est bien long, et entraine des frais importants qui ne sont pas à la portée de nos réserves largement épuisées depuis longtemps, d’autant que nous avons mené des recherches et investigations coûteuses sur le fond du dossier lui-même. Patience et persévérance étaient nécessaires pour des recherches difficiles à mener mais qui nous donnent enfin maintenant de sérieuses raisons d’espérer.
Ce faisant nous avons bien conscience de notre audace en renouvelant un appel à votre générosité, à vous qui avez déjà donné et à ceux qui, par diverses raisons, n’ont pu répondre à notre dernier appel.
Nous voudrions être plus explicites sur notre démarche car vous auriez droit à des explications mais notre succès dépend aussi, vous le comprendrez, de notre discrétion.
Une fois encore, nous vous demandons votre confiance et d’avance, nous vous remercions pour votre soutien.
Nous vous joignons ci-après la lettre que nous adresse François Lefort.
Recevez toutes nos amitiés.
Alain de Javel
Président.
Vendredi 16 janvier
Le Père François Lefort est prévenu que le procureur a fait appel de la décision du juge d'application des peines. Par le fait même, sa permission, pévue au Puy en février, est annulée.
C'est un nouveau coup dur pour François Lefort; son avocat va devoir monter un dossier en appel avec évidemment des frais supplémentaires.
N'hésitez pas à le soutenir dans ces moments difficiles.
Jeudi 15 janvier
François Lefort vient d'être informé par son avocat que sa libération conditionnelle était acceptée pour le 12 février sous réserve que le procureur ne fasse pas appel.
Il devra aussi préalablement aller au Puy pour voir si ses nouvelles fonctions lui plaisent: il aura donc une permission de sortie du 22 au 26 janvier au Puy.
Le père François Lefort a bénéficié d'une permission de sortie pour passer les fêtes dans sa famille et particulièrement auprès de son père.
Maintenant, il est retourné à Mauzac et attend avec inquiétude la décision qui doit être rendue le 15 janvier.
Il demande instamment à tous ceux qui le soutiennent de prier pour lui.
Vous trouverez ci-dessous la lettre qu'il nous a fait parvenir dernièrement.
4 novembre 2008 :
Voici les dernières informations que nous avons recueilli auprès de François Lefort :
"Tout s'est précipité ces derniers temps. J'ai même été obligé de faire une grève de la faim totale pour me faire entendre.
En effet, la loi me permet de demander une libération conditionnelle depuis le 7 juin 2008. Une lettre m'a été envoyée par la juge d'application des peines pour me le confirmer. J'en ai donc immédiatement fait la demande.
Pour examiner mon dossier, j'espérais passer, en débat contradictoire devant la juge en présence du Procureur et de mon avocat, en juillet puis en septembre, c'est finalement le 16 octobre que j'ai été convoqué.
J'avais bon espoir d'être enfin libéré. Tous les feux étaient au vert. J'avais un travail puisque je suis accueilli par l'évêque du Puy-en-Velay ; il me fournit également un logement, mes expertises psychiatriques étaient excellentes et je verse mensuellement une somme considérable à mes parties civiles.
En me recevant, en présence du procureur, à ma grande surprise, la juge m'a déclaré qu'elle différait sa décision et qu'elle demandait de nouvelles expertises psychiatriques et psychologiques, ce qui peut demander entre deux et neuf mois.
Lorsque je lui ai fait remarquer que j'avais été examiné par neuf experts psy et qu'ils m'avaient tous été totalement favorables, elle m'a répondu qu'elle voulait que figure, noir sur blanc, le mot : "libération conditionnelle."
Lorsque je lui ai demandé pourquoi elle n'avait pas demandé cette nouvelle expertise au moment où j'ai déposé mon dossier en juin, elle m'a répondu que c'était sa greffière qui instruisait les dossiers et qu'elle n'avait regardé le mien que la veille de l'audience au bout de quatre mois ! Mon avocat maître, Jean-Marc Florand, avait déjà parcouru 288km et retenu son hôtel, lorsqu'elle l'a prévenu qu'il n'était pas nécessaire qu'il se déplace.
De toute façon, m'a-t-elle dit : « La politique que nous avons avec le procureur est de ne pas accorder de libération conditionnelle à plus de deux ans avant la fin de peine. » C'est une décision personnelle puisque la Loi me permettrait d'en bénéficier à plus de trois ans de ma fin de peine.
Je lui ai alors fait remarquer que c'est elle-même qui m'avait écrit pour me dire que je pouvais déposer une demande de libération conditionnelle.
Elle m'a répondu : « La Loi m'y oblige, mais ce n'est pas ma politique ! »
Je lui ai répondu que c'était épouvantable. Qu'elle nous entrouvrait la porte de la liberté et qu'au tout dernier moment, elle nous la claquait en pleine figure. C'est alors que je lui ai annoncé que je commençais une grève de la faim totale et définitive jusqu'à ma libération conditionnelle. Ce que j'ai fait avec le plus grand sérieux.
Depuis des assurances, (seulement confidentielles et verbales certes,) m'ont été données que ces expertises seraient réalisées dans les plus brefs délais, que je passerai à nouveau en débat contradictoire le 18 décembre et que j'ai de fortes chances d'être libéré en début janvier 2009. Au sixième jour de ma grève de la faim, j'ai donc décidé de la suspendre, en faisant une dernière fois confiance aux promesses qui m'étaient faites. Si l'on continue à se moquer de moi, évidemment je recommencerai, et cette fois-ci définitivement
II ne s'agit pas pour moi de forcer la main de la justice, (il peut exister des détenus qui ne sont pas aptes à l'octroi d'une conditionnelle,) mais d'être simplement considéré comme un être humain adulte qui a droit au respect même s'il est incarcéré. J'ai fait cela pour tous mes codétenus qui n'auraient jamais pu le faire sans de graves sanctions. Je ne suis pas un cas isolé.
Je me suis donc remis à la rédaction d'un nouveau livre sur ma foi que je compte appeler : « Je ne crois plus comme avant. »
Merci à tout ceux et à toutes celles qui ont pensé à moi, ou prié pour moi ce qui est la même chose. Je me suis senti porté pendant ces jours difficiles. C'est cela, la Communion des Saints que je préfère appeler la Communion des Êtres. Ce qui m'a sauvé aussi, c'est de n'avoir jamais cessé de célébrer l'Eucharistie le soir dans ma petite cellule de moine.
A bientôt j'espère."
Communiqué du 21 octobre 2008 :
Le Père François Lefort suspend sa grève de la faim.
Il pense avoir reçu l'assurance que son dossier sera examiné dans un avenir proche.
Bonjour,
Le Père François Lefort devait passer en Commission d’Application des Peines avec le juge le 16 octobre, mais la veille en fin de journée cette commission a été annulée sous prétexte qu’une nouvelle expertise psychiatrique était nécessaire.
Son avocat, Me Florand Jean Marc, qui était déjà en route pour Mauzac, a du faire demi-tour.
Le Père François Lefort a tout de même pu rencontrer le juge puisqu’il avait rendez-vous : celle-ci lui a confirmé qu’elle estimait qu’une nouvelle expertise était nécessaire.
Le Père François Lefort appuyé par son avocat a immédiatement décidé de débuter une grève de la faim.
Vous trouverez ci-dessous le communiqué de l’association.
N’hésitez pas à lui écrire votre soutien.
Nous vous tiendrons au courant des prochains développements.
Communiqué du 17 octobre 2008 :
Le 16 octobre 2008, alors que le père Lefort pouvait espérer une libération conditionnelle, celle-ci a été différée, au dernier moment, sous prétexte qu’une nouvelle expertise psychiatrique et psychologique était nécessaire, ce qui peut prendre entre 2 et 9 mois.
Ayant déjà subi 9 expertises qui toutes se sont révélées positives, le Père Lefort a considéré ceci comme un nouveau prétexte. Il a décidé de faire une grève de la faim jusqu’à la mise en liberté conditionnelle.
Octobre 2007
Chers amis,
Quelques bonnes nouvelles tout d’abord du Père François Lefort : le 5 septembre dernier, il a bénéficié d’une première permission exceptionnelle de trois jours qui lui a permis de rendre visite à son père âgé de 98 ans.
D’autre part, compte tenu des remises de peine dont il bénéficie et grâce à son comportement exemplaire, il voit se rapprocher à grands pas l’horizon de sa libération conditionnelle.
A l’occasion de sa demande de permission exceptionnelle, le Père Lefort a dû se soumettre à un nouvel examen psychiatrique réalisé par deux experts différents de ceux qui l’avaient examiné auparavant. Cet examen entièrement favorable confirme totalement ceux réalisés auparavant. Citons seulement cette phrase de conclusion :
« Rien ne permet de retenir l’existence d’une perversion sexuelle structurée ou d’un aménagement de type pervers de la personnalité. »
A la lecture de ces lignes, on se demande, une fois encore, ce que le Père François Lefort fait en prison (voir en rubrique dernières informations pour consulter l'expertise détaillée).
Autre bonne nouvelle : l’évêque d’Autun, Mgr Benoît Rivière, est venu le visiter dans sa prison et lui dire toute l’attention qu’il lui porte. L’assurance de retrouver une place dans l’église est en effet un critère important pour sa future libération.
Sur le plan strictement judiciaire par contre, les choses n’ont guère évolué favorablement depuis un an :
La Cour d’Appel de Versailles avait, le 21 juin 2006, confirmé le non-lieu intervenu à la veille du procès en assises, dans sa plainte pour faux témoignage. En mai dernier, la Cour de Cassation a également rejeté le pourvoi formulé par Maître Florand, l’avocat de François Lefort.
Dans les deux cas, ce sont des arguments de type purement juridique qui sont invoqués pour justifier les décisions sans qu’il y ait de véritable réexamen sur le fond.
Dans ces conditions, selon les avocats, deux démarches restent possibles :
- La saisine de la Cour européenne des Droits de l’Homme est à l’étude. Il s’agit toutefois d’un long procès qui ne peut, en premier lieu, qu’aboutir à une éventuelle condamnation de la France. Il conviendrait alors de faire annuler la décision de rejet de pourvoi en cassation.
- Une deuxième démarche consiste en la recherche d’un élément nouveau et c’est dans ce sens que nous portons tous nos efforts, sachant que, là aussi, la justice est très exigeante sur la définition même de l’élément nouveau.
Toutes ces procédures, vous le comprenez, sont compliquées et demandent beaucoup d’efforts et de patience. Mais elles n’altèrent en rien notre détermination à obtenir un jour la réhabilitation du Père François Lefort et nous poursuivrons notre action jusqu’à l’obtenir. Cela, nous le faisons pour lui, mais également pour le service de la justice dans notre pays.
Ces démarches ont bien sûr un coût et nous venons donc, à nouveau, faire appel à votre générosité pour nous aider à les financer, comme vous avez été nombreux à le faire dans le passé. D’avance, nous vous remercions pour votre aide et pour votre confiance.
Pour
ceux qui souhaitent nous aider, vous pouvez envoyer votre chèque, libellé à l’ordre
de DALJ soutient François Lefort, adressé
au siège de l’association :
Droit à la Justice soutient François Lefort,
BP 11 71250 SALORNAY sur GUYE
Nous adresserons un reçu à tous ceux qui nous en font la
demande. La défense de François Lefort ne faisant pas
parties des oeuves d'intérêt général, il ne
sera pas possible de vous donner un reçu donnant droit à
des déductions fiscales au titre de l'article 238bis du C.G.I..
Alain de Javel
Président
Nouvelles: décembre 2006:
A la suite du procès du Père François Lefort, nous avons été très nombreux à être scandalisés par le déroulement de celui-ci : impossibilité laissée à l’accusé de s’exprimer aux moments décisifs, intimidations de témoins, avocats peu ou pas combatifs, non lieu rendu la veille du procès dans sa plainte contre les faux témoignages de Moussa Sow et Mor Dione (ses principaux accusateurs), manque d’impartialité de la presse comme de la cour….
Et nous avons été convaincus que le Père François Lefort n’a pu bénéficier d’un procès équitable.
Nous avons donc décidé de mener une réflexion sur l’intime conviction dans les procès en assises. Nous avons créé l’association « Droit à la Justice » dont le siège est à Massilly, en Bourgogne. Notre réflexion a porté sur le fonctionnement de la justice et le déroulement des procès en assises. Nous nous sommes naturellement penchés sur le cas du Père François Lefort par une étude des éléments à notre disposition.
Le 24 juin 2005, le Père François Lefort a été condamné à huit ans de réclusion criminelle. Depuis cette date, comme pendant les dix ans de l'instruction, il ne cesse de proclamer haut et fort son innocence totale.
Nous le soutenons.
La condamnation du Père François Lefort est très grave, huit ans de prison, c’est trop ou trop peu.
Ceux d'entre nous qui ont assisté à son procès pensent qu’il n'a pas été jugé sur les faits mais sur de l'émotion, et rien n'est plus facile que de manipuler l'émotion. S'il avait été jugé sur les faits, le Père François Lefort aurait pu prouver son innocence et les faux témoignages de ses accusateurs.
Il n'a pas fait appel car il a jugé que cela aurait été inutile de retourner dans l'arène tant que les graves faux témoignages des ses principaux accusateurs n'auraient pas préalablement été reconnus.
Comme nous nous y attendions, car la Justice ne peut se déjuger, la Cour d'Appel de Versailles a, le 21 juin 2006, confirmé le non lieu intervenu, en juin 2005.
Nous avons cherché sur Internet des cas d’erreurs judiciaires flagrantes, écouté à la radio des émissions spécialisées sur la justice. On s’est vite aperçu qu’Outreau n’est pas une exception.
Nous avons hélas fait le constat de l’image déplorable du Père François Lefort sur Internet : il y avait de grosses défaillances au niveau de la communication, alors nous avons pris la décision de réagir :
Une nouvelle association a été créée :
Cette association, tout en menant une réflexion sur l’intime conviction, le respect de la présomption d’innocence et du droit de la défense, a pour objet de s’attacher au dossier de François Lefort des Ylouses, de permettre la mise en œuvre de tous les moyens judiciaires possibles, pour démontrer qu’il n’a pas bénéficié d’une instruction ni d’un procès équitables ; de l’aider dans toutes les formes de recours, de soutenir une action qui pourra aller jusqu'à une réhabilitation et de lever des fonds pour assurer la réalisation de ces objectifs.
Cette association, déclarée en préfecture, a été publiée au Journal Officiel du 4 novembre 2006.
Aujourd’hui qu’allons nous faire ?
Le cabinet d’avocat Jean Marc Florand, a déposé un pourvoi en cassation et devrait déposer prochainement un recours auprès de la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Ces procédures sont longues et coûteuses, aucun résultat n’est à attendre avant l’été 2007.
Le processus de réhabilitation judiciaire est en cours mais il sera long et difficile.
C’est pourquoi la réhabilitation du Père François Lefort devra être au moins autant médiatique que judiciaire.
Le site internet est maintenant en ligne à l’adresse suivante :
Dans ce site, nous développons les rubriques suivantes : présentation de l’association, présentation de François Lefort et de son passé, présentation de l’affaire, analyse du livre de Mehdi Ba : l’Illusionniste, un courrier du Père François Lefort expliquant pourquoi il n’a pas fait appel, témoignages d’amis et de personnes qui ont déposé au procès et enfin renseignements pratiques pour écrire au Père François Lefort et aller le voir.
Certaines rubriques en cours de préparation et validation ne sont pas encore en ligne.
Pour faire vivre notre association et pour arriver à la réhabilitation du Père François Lefort, nous avons conscience que le chemin sera long et difficile et nous avons absolument besoin de vous pour :
- nous faire largement connaître.
- trouver des sympathisants, les rassembler et organiser des réunions publiques.
- aller voir des personnalités publiques ou célèbres qui puissent nous soutenir.
- donner un peu de temps pour faire vivre notre association.
- recueillir des témoignages de tout ordre sur l’action du Père François Lefort.
- préparer sa sortie de prison, son aménagement de peine…
Pour ce nouveau combat, la stratégie n’est plus de se taire
mais de crier partout l’innocence du Père François Lefort.
Vous trouverez une pétition en rubrique « le soutenir ». Vous pourrez imprimer et distribuer cette pétition de manière à lui témoigner votre soutien.
Nous comptons sur vous.
Président
PS : Donnez nous votre adresse mail, nous vous donnerons les dernières informations.


